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Réalisateur
Penny Panayotopoulou
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Scénario
Penny Panayotopoulou
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Producteur
CENTRE DU CINEMA GREC, PENNY PANAGIOTOPOULOU
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Langue
Grec
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Couleur
Couleur
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Genre
Poétique
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Format
16 mm
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Résumé
Un garçon erre entre les wagons dans un dépôt de trains. Un homme jeune part en voyage et son fils demande à le suivre. Une vieille dame qui a fait d’un wagon sa maison monologue à l’adresse de son mari, mort depuis des années. L’Eldorado, c’est ce qu’on cherche constamment sans jamais le découvrir. C’est un rêve, et c’est pour cela sans doute qu’il est si vrai. Le petit garçon et le jeune homme jouent sur les rives d’un lac et découvrent une vielle voiture à moitié enfouie dans le sable d’une plage. Leur voyage pourrait se poursuivre encore à bord de la voiture. Dans sa maison-wagon, la vieille dame, elle, continue son voyage dans le passé.
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Directeur de la photographie
Aggelos Viskadourakis
Montage
Giorgos Triadafyllou
Production
Nikos Fatouros
Prise de son
Nikos Achladis
Dimitris Athanasopoulos
Maquillage
Alicia Romero
Assistant réalisateur
Christoforos Georgoutsos
Laboratoires Image & Son
Traitement de l' image
Mixage
Thanasis Arvanitis
Musique originale
Μουσικά Κομμάτια
Ακούγονται αποσπάσματα μουσικής από διάφορους καλλιτέχνες και συλλογές:
Autres collaborateurs
Assistant de production |
Acteurs
Thodoris Polyzonis
Nikiforos Giotis Annita Moraitou Iro Kyriakaki |
Trains désaffectés, rouille et poussière, tas de sables, lagunes, espaces tout à la fois réels et fantasmagoriques sous le regard de Penny Panayotopoulou. Pèlerins et voyageurs dans ces lieux, le jeune héros du film et un gosse qui le suit à la trace. Destination? Aucune. Parcours indéfinis mais en même temps si familiers.
Eldorado, le pays mythique de l’or en Amérique du Sud. On en entend parler à un moment donné à la télé de la vieille maîtresse de maison d’un wagon, qui voit passer les trains et dans son désir de voyager vers une « autre » ville signifie en fait la fin de son propre voyage.
Penny Panayotopoulou nous immerge peu à peu et insensiblement dans son monde étrange, onirique et nous guide avec une lumière et des extraits de nouvelles de Dylan Thomas lus en voix off, au fil d’un voyage qui n’a peut-être jamais commencé.
Film Critique
Festival de Cinéma de Thessalonique 1988
- Prix du meilleur film fiction du court métrage
Ministère de la Culture
- Prix du film fiction du court métrage

